Le naufrage du Chevalier Blanc devenu courtisan

Coup de gueule d’un adhérent

Sur quelles preuves un blog bandolais se base-t-il pour affirmer que des places de port

ont été attribuées en dehors de la règle commune ? Entamer l’article par un postulat,

non démontrable par définition, revient à rendre la suite totalement inaudible et, surtout,

pourquoi ne l’a-t-il pas clamé plus tôt, en 2014 par exemple ? Puisque tout le monde savait

L’éthique, ce n’est pas à géométrie variable ni en fonction des élections ou des copains.

D’ailleurs, n’y a-t-il pas une contradiction à défendre ses copains d’un côté et à pourfendre le copinage de l’autre?

Monsieur le Chevalier Blanc, un port, ça vit…….ça vit comme un animal, il n’a pas besoin

d’un Robespierre mais d’un maître qui sache lui parler, le câliner ou le rudoyer et, surtout,

l’aimer.

Évidemment, c’est difficile à ressentir pour des gens qui n’ont jamais foutu les pieds sur

un bateau et qui ont une calculette à la place du cœur.

L’entente cordiale est au beau fixe

Grace à la bonne volonté des responsables de cinq associations parmi les plus représentatives du port de Bandol, nous avons dégagé un consensus qui semble prometteur pour la suite.

S’il n’a pas été nécessaire de revenir sur l’opacité des financements (fonds propres, emprunts, SOGEBA, Collectivité…….) et du traitement de la pollution portuaire créé par le pluvial de la ville, ou sur le honte des lettres envoyées aux plaisanciers pour de prétendues irrégularités, nous avons , en revanche, discuté plus longuement sur d’autres points pour trouver des convergences

Port amodié

La garantie d’usage proposée ne peut pas être envisagée d’après la règlementation. D’autres solutions sont possibles, elles rejoindraient les positions de plusieurs associations et de responsables locaux. D’autre part, il semblerait certain que le port soit à refaire intégralement suite au manque d’entretien.

Nouvelle Capitainerie

Des travaux de rénovation semblent nécessaires (salle d’accueil, sanitaires , bureaux…) mais en l’absence d’informations complètes sur le projet actuel, certains d’entre nous le trouvent trop ambitieux en terme de coût, alors que d’autres pensent ,en raison par exemple des phénomènes météorologiques comme les largades de plus en plus violents qui n’auraient pas été suffisamment pris en compte pour éviter de nouvelles inondations. D’autre part , comment se fait-il qu’une terrasse sur le toit ait été accordée par l’urbanisme pour y prévoir des réceptions, alors que les terrasses accessibles sont interdites par le PLU de Bandol? Les réceptions en question ne peuvent qu’être en relation avec la plaisance.

Mesure des dimensions des bateaux

Elle doit être menée de façon contradictoire (en présence du propriétaire ou de son représentant, d’un huissier) . article 15 du code de procédure civil

L’accès au navire est interdite au titre de la propriété , ce qui n’a pas gêné la SOGEBA

Le gestionnaire pratique une augmentation déguisée des tarifs .

Les titulaires d’un contrat d’hivernage

Tout contrat supérieur à 6 mois entraine l’autorisation de s’inscrire sur la liste du Comité Local des Usagers du Permanents du Port (CLUPP), de voter pour élire les représentants des plaisanciers au conseil portuaire, d’assister à la réunion annelle.

Le nouveau gestionnaire refuse de l’admettre et ne répond pas aux courriers, il est une fois de plus hors la loi.

Contrats professionnels

Après les problèmes qu il a créés aux plaisanciers , le gestionnaire s’en prend aux professionnels, il semblerait que des professionnels installés à Bandol depuis des décennies soient obligés de quitter leur place de port.

Le règlement ne demande en rien au gestionnaire de l’appliquer avec précipitation , de plus les critères sont à la discrétion du gestionnaire.

AGCLUPP Bandol

Convergence et dynamique

Un grand merci aux élus représentants des plaisanciers du Port de Bandol à la commission d’attribution des places de port, qui ont accepté notre proposition de rencontre.

Le constat des différentes problématiques a été largement approuvé et nous avons, d’ores et déjà, prévu de nous revoir avec l’ensemble des associations.

A propos des 300 lettres envoyées (160 retenues) à des plaisanciers pour de prétendues irrégularités sur l’obtention de leur emplacement, notre position de fermeté s’est avérée juste et le gestionnaire, après avoir endossé l’habit de celui qui lave plus blanc que blanc, nous assure de la magnanimité de son geste. Bel exercice de communicant !

Reste cependant, le mal, au sens propre, qui a été fait aux plaisanciers. A cause du stress généré par cette incertitude, certains ont développé de véritables souffrances physiques et ne sont pas prêts d’oublier.

Les mesures « hors-tout » des bateaux, effectuées récemment, bien que légales, sont contestables et cachent une augmentation déguisée des redevances portuaires. Le prix au m2 reste identique mais, avec une inflation des surfaces, il y a mécaniquement une inflation des taxes.

Mr Rocheteau sera dans l’obligation de mesurer tous les bateaux de passage pour rester dans l’égalité de tous les plaisanciers

« On va se gaver » aurait-il été dit !

On a parlé également :

– de l’opacité des différents financements pour les pannes, la capitainerie, etc…

– de la pollution du port (carénage, inondation…), du dragage, peut-on draguer un port quand la municipalité rejette à chaque épisode pluvieux toute la saleté de notre ville (qui va payer ? Sogeba ou commune), du Port Propre et de sa certification qui s’éloigne (!)

– de la nouvelle zone réservée à des catamarans, du port amodié (discussion non close), du passage des mensuels en saisonniers, de la durée du bail concernant les AOT, d’un nouveau règlement à venir et de la mise aux enchères des AOT.

– de la volonté affichée par les gestionnaires de « tirer Bandol vers le haut ». Exit les petits bateaux, ça ne rapporte pas assez ! etc…etc….

Discussions très riches, qui augurent bien d’une dynamique nouvelle de l’ensemble des usagers du Port de Bandol.

AGCLUPP-BANDOL

incompétence et méchanceté

Lors de notre dernière réunion, la réflexion a principalement porté sur le comportement irresponsable du gestionnaire et sur la prétendue disparition des archives.

Le maire prétend avoir reçu un courrier l’informant d’irrégularités à propos des attributions de places de port. Le problème est que le maire est dans l’incapacité de produire ce courrier car il serait anonyme ( mdr)

Les archives ayant disparu, Monsieur Rocheteau se permet d’interroger des plaisanciers sur l’historique de leur attribution de place.

Un chef d’entreprise constatant un vol de documents, dans un premier réflexe , dépose plainte , ce n’est pas le cas

Deuxième interrogation, comment sans archives a t il pu cibler certains usagers?

Les affirmations du gestionnaire prouvent qu’il n’a pas pris connaissance du règlement établi en 2014 . (pour mémoire le bateau avec cession de la place était proposé en priorité pendant 1 mois aux personnes inscrites sur la liste d’attente, puis ouvert à tous.)

La disparition des archives permet, d’autre part , à Monsieur Rocheteau de se couvrir.

Monsieur Rocheteau vient de faire 1600 violations de propriété privée. (sauf danger il n’a pas le droit de monter à bord des bateaux)

Nous contesterons les mesures des bateaux prises de façon rudimentaire , (nous avons films et photos .,le contrôle par un huissier sur quelques unités fera preuve)

Plus de 300 usagers sont obligés d’engager des frais d’ avocats etc. et ce n’est pas fini , le prochain règlement est parait il pire que tout!

Décision avait été prise de demander un RDV aux représentants des plaisanciers que vous avez élus . Pour l’instant, un seul a donné son accord nous attendons la suite des réponses

Nous découvrons aujourd’hui que les évictions du port avaient pour but de placer des loueurs de bateaux catamaran ,( Mr Rocheteau et ses amis les auront sous la main pour les anniversaires puisque ils aiment ça,) les clients de ces locations arriveront le coffre plein de victuailles , moins chères chez eux , et ne perdront pas de temps à faire les coures chez les commerçants locaux

Les artisans du port et la SOGEBA subiront aussi une perte importante car ces unités ne peuvent pas caréner à bandol

AGCLUPP-Bandol

Samedi 19 rendez vous à 9H50 maison Tholosan

A l’ordre du jour:

le conseil dernier municipal

Les mensonges du maire sur son site internet au sujet de la SOGEBA

Toutes vos questions

Pourquoi s’est il mis dans cette situation?

Monsieur le Maire veut vendre le bâtiment abritant l’oenothèque des vins de Bandol , mais la vente de ce bâtiment ne résoudra pas le problème d’une gestion illégale par la SOGEBA

Nous le répétons l’irrégularité réside dans le fait que la SOGEBA ne peut réglementairement gérer le port et les bâtiments de la ville . Cela perdure , nous le dénonçons, depuis la mandature de Monsieur Barois qui a lancé le projet.

La maison dite des Vins vendue , il reste le Val d’Aran, le problème reste entier.

Au terme de la Délégation de Service Public pour la gestion du port en 2015, si Monsieur Joseph avait écouté les quatre associations de plaisanciers, qui réunies, lui avaient proposé de gérer le port en régie il n’y aurait aucun problème.

La ville gèrerait le port.

le sogeba ne gèrerait que les bâtiments.

IL ne serait pas obligé de vendre et tout serait dans la légalité

Le manque de compétence, l’esprit étriqué, et le fait de s’entourer de conseillers dont la seule inclination est la souplesse de gestion en s’affranchissant du contrôle de l’état, ont aboutit à cette situation regrettable.

AGCLUPP-Bandol

RETOUR DU FORUM

Cette année, nous avons pu participer a un forum des associations très productif sans passer par la case tribunal et nous avons répondu aux interrogations de trois catégories de plaisanciers:

-Les plaisanciers du port public inquiets de la façon de mesurer les dimensions des bateaux, et ignorants , malgré la transparence nouvellement affichée par Monsieur Rocheteau , du but d’une telle démarche.

Beaucoup de plaisanciers inquiets aussi du courrier qu’ils reçoivent leur demandant de justifier l’attribution de leur place de port, sur un arriéré important. Il semblerait que le PDG fasse maintenant signer les courriers assassins par le directeur financier, (avant les élections, c’est pas moi c’est l’autre).

-Les plaisanciers du port amodié voient , à 2ans du terme , se bousculer plusieurs défenseurs de leur droit dont le dernier en date est « Bandol 2022 », association crée par un conseiller municipal pro Joseph et membre du conseil d’administration de la SOGEBA (MDR). Cette municipalité nous le répétons ,n’a pas clos la DSP du Port Public en respectant le code des transports, elle n’a pas non plus suivi nos conseils pour clore, dans le respect du code, le terme des amodiations.

– Enfin, à notre grande surprise, les professionnels qui, eux aussi , sont sur la sellette avec la remise en question de leur occupation du domaine maritime. L’étude des textes montre que Mr Rocheteau n’avait aucune obligation de se lancer rapidement dans une telle procédure , d’autant plus qu’aucun critère de choix n’est imposé.

Le code des port maritimes indique que les places professionnelles sont données pour 5 ans . Ayant signé un contrat en 2019 sans restriction , ils devraient être tranquilles jusqu’en 2024

Au lieu d’avoir fait des études de droit , sans terminer le cursus puisque malgré ses écrits Mr Rocheteau n’est pas avocat,(on en reparlera), il aurait du faire commerce , il aurait ainsi appris qu’une personne satisfaite en parle à 3 autres alors qu’une mécontente le raconte à 9 autres

La rumeur le voit lorgner le poste de maire . Avec une telle technique de gestion, déficit d’environ 120.000€ sa première année et beaucoup plus cette année ,un port vide, des plaisanciers ejectés du port sous des pretextes fitules, du jamais vu depuis 50 ans.

Nous esperons que le changement installera de mouveau la sérénité et la convivialité dans le port.

AGCLUPP-Bandol

forum des associations

Plaisanciers, Bandolais , bonjour,

Samedi 7 septembre forum des associations sur le port

Nous vous attendons sur notre stand pour parler de « l’avenir du port « , de la fin de l’amodiation ,de nos démarches en cours, et vous donnez notre analyse sur tous les sujets qui vous préoccupent.

La réunion de reprise aura lieu exceptonnellement le 14 septembre , en effet le 21, troisième samedi nous serons présents au conseil d’administration de notre fédération nationale qui a lieu à La Rochelle

Deux petites photos pour faire plaisir à notre ami Etienne , 1 son port préféré, 2 son port d’attache , un quai pourri, une panne allée des poubelles(10)

Peut on parler de complicité de dégradation du domaine public?

L’historique :

Il ya 5 ans environ la SOGEBA décidait de repeindre les poteaux sur la panne flottante face à la mairie. Le bas en blanc , pas le bleu du haut qui lui en a bien besoin.

Pour cela un employé à déposé les panneaux interdictions d’accès aux engins motorisés installés le premier poteau. Ils n’ont pas été réinstallés à la fin du chantier.

La présence de ces panneaux était justifiée car la conception des éléments de ce type, trop légers, ne permet pas la circulation des engins à moteurs ou à petites roulettes type trottinettes.

Depuis cette époque nous demandons la réinstallation de ces interdictions , par souci de conservation du matériel , et pour éviter le bruit que provoque la circulation de ces quelques personnes irresponsables .( article 1.7 du règlement)

La dégradation est de plus en plus rapide ,les petits rivets « pop » ne résistent plus aux agressions.

Il y a un an , une plaisancière manque de se faire renverser par un de ces engins , et il s’en suit un different. Nous demandons à rencontrer le maitre de port.

Après une heure d’explications , le maitre de port avoue partager notre inquiétude.

Un an plus tard rien n’a été fait.

Dimanche 21 juillet excédé par le passage repété d’un éxité en trottinette électrique, nous appelons le maitre de port , et sur son répondeur nous demandons un RDV

Lundi matin le maitre de port nous retrouve sur la panne . Nous lui montrons les dégâts , et le risque de blessures pouvant résulter de la désolidarisation des planches de revêtement de la structure aluminium.

Un plaisancier se présente alors avec une trottinette , nous lui demandons de faire un passage à vitesse normale pour lui . L’essai est concluant ,le maitre de port nous affirme être entièrement d’accord avec notre analyse , il indique aux personnes de passage que la circulation de leurs engins est interdite.

Avant de nous séparer, nous nous permettons de conseiller au maitre de port un artisan bandolais pouvant réaliser et poser un autocollant sur le premier poteau à l’entrée de la panne rappelant ces interdictions

aujourd »hui , un mois plus tard rien n’est fait, la dégradation continue.

Plaisanciers , pour quelques inconscients, la prochaine municipalité va devoir changer ces éléments pour un montant de 1 million voire 1,5 millions ce qui va impacter fortement le budget annexe qui sera déjà moribond

Votre facture annuelle sera une belle surprise, car le problème de la panne amodiée se greffera dessus, Monsieur Jean Paul Joseph n’ayant pas provisionné les fonds pour la remise enétatcomme le prévoit la règlementation nationale

Autre danger: la plus part des bornes sont éteintes la nuit . Il suffirait de changer les ampoules,

faut -il attendre la chute d’un plaisancier?

Et pendant ce temps , plutot que d’entretenir les installations, , le maitre de port , assisté de trois agents mesure longueur et largeur des bateaux sautant de l’un à l’autre avec leurs belles chaussures. Tout est pris en compte, l’ancre, l’échelle, le balcon.

Il faut trouver de l’argent pour rattraper la gestion déplorable de Mr Rocheteau et combler le déficit

La pression sur les plaisanciers continue . Après s’etre mis à dos une partie d’entre eux,et des agents de port , c’est au tour des professionnnnels dont il remet le droit d’occupation des places en question

L’avocat d’affaire n’a pas connaissance de l’article 5314-31 du code des transports. Il a attribué une place en 2019 pour 5ans , et ne pourra revenir dessus qu’en 2024

AGCLUPP-Bandol

Un port plus transparent?

Si nos seules élucubrations font réagir à deux reprises , c’est bien qu’elles sont réelles

Cette avancée ( transparence site du port) en matière d’information n’en est pas vraiment une, les documents sont déjà donnés consultable par la commission d’attribution des documents administratifs (CADA)

Quand à la gestion elle laisse à désirer

Prévisionnelle 2017 : +227.539€              Résultat: + 2.818 € Immobilier compris

Prévisionnelle 2018: + 100.754 €            Résultat: 123.808€ Immobilier compris

2019 sera catastrophique mais nous le savons

Le directeur financier récemment embauché est il là pour palier les défaillances du PDG?

Contrairement aux annonces récentes , l’immobilier fait toujours partie des résultats comptables de la SOGEBA, le code des collectivités territoriales n’est toujours pas respectée.

Compter sur la vente des biens immobiliers pour équilibrer les résultats financiers ,c’est une fuite en avant, une utopie qui ne compensera jamais au final les sommes détournées

La baisse des charges de personnels correspond au transfert de gestion de l’immobilier à ORPI Toulon, ce qui a supprimé environ 3 personnes, mais la gestion de l’agence n’est pas gratuite .

Notre équipe comptabilité

Circulez…..y’a rien à dire.

À notre tour, nous remercions chaleureusement la SOGEBA (et son communicant) pour la formidable publicité qu’elle nous a faite (cf son dernier article dans le « Port de Bandol »), les demandes d’adhésion n’ont jamais été aussi nombreuses.

Sur le fond, faire son boulot normalement et s’en vanter, ce n’est pas de la transparence (les listes d’attente, les PV de la Commission et du Conseil Portuaire, la convention de quasi-régie…etc…tout ça, c’est public, donc rien de nouveau).

Monsieur « Transparence » ferait mieux de donner les détails, des bilans et non pas une synthèse, des comptes (annexe et SOGEBA) qu’on lui réclame depuis des années et justifier l’intégralité des jetons de présence accordés à un seul membre du Conseil d’Administration au lieu de faire croire à de prétendus mensonges de notre part sur les rémunérations.

Quand on veut laver plus blanc que blanc, on commence par balayer devant sa porte en avouant ses erreurs passées et, surtout, on évite de montrer du doigt les « méchants » (associations diverses, voire même des personnes physiques citées nommément), qui ne demandent que l »application des textes.

Décéter de manière péremptoire quel est le bon chemin ne prouve pas qu’il le soit.

Signé : le bureau