RETOUR DU FORUM

Cette année, nous avons pu participer a un forum des associations très productif sans passer par la case tribunal et nous avons répondu aux interrogations de trois catégories de plaisanciers:

-Les plaisanciers du port public inquiets de la façon de mesurer les dimensions des bateaux, et ignorants , malgré la transparence nouvellement affichée par Monsieur Rocheteau , du but d’une telle démarche.

Beaucoup de plaisanciers inquiets aussi du courrier qu’ils reçoivent leur demandant de justifier l’attribution de leur place de port, sur un arriéré important. Il semblerait que le PDG fasse maintenant signer les courriers assassins par le directeur financier, (avant les élections, c’est pas moi c’est l’autre).

-Les plaisanciers du port amodié voient , à 2ans du terme , se bousculer plusieurs défenseurs de leur droit dont le dernier en date est « Bandol 2022 », association crée par un conseiller municipal pro Joseph et membre du conseil d’administration de la SOGEBA (MDR). Cette municipalité nous le répétons ,n’a pas clos la DSP du Port Public en respectant le code des transports, elle n’a pas non plus suivi nos conseils pour clore, dans le respect du code, le terme des amodiations.

– Enfin, à notre grande surprise, les professionnels qui, eux aussi , sont sur la sellette avec la remise en question de leur occupation du domaine maritime. L’étude des textes montre que Mr Rocheteau n’avait aucune obligation de se lancer rapidement dans une telle procédure , d’autant plus qu’aucun critère de choix n’est imposé.

Le code des port maritimes indique que les places professionnelles sont données pour 5 ans . Ayant signé un contrat en 2019 sans restriction , ils devraient être tranquilles jusqu’en 2024

Au lieu d’avoir fait des études de droit , sans terminer le cursus puisque malgré ses écrits Mr Rocheteau n’est pas avocat,(on en reparlera), il aurait du faire commerce , il aurait ainsi appris qu’une personne satisfaite en parle à 3 autres alors qu’une mécontente le raconte à 9 autres

La rumeur le voit lorgner le poste de maire . Avec une telle technique de gestion, déficit d’environ 120.000€ sa première année et beaucoup plus cette année ,un port vide, des plaisanciers ejectés du port sous des pretextes fitules, du jamais vu depuis 50 ans.

Nous esperons que le changement installera de mouveau la sérénité et la convivialité dans le port.

AGCLUPP-Bandol

forum des associations

Plaisanciers, Bandolais , bonjour,

Samedi 7 septembre forum des associations sur le port

Nous vous attendons sur notre stand pour parler de « l’avenir du port « , de la fin de l’amodiation ,de nos démarches en cours, et vous donnez notre analyse sur tous les sujets qui vous préoccupent.

La réunion de reprise aura lieu exceptonnellement le 14 septembre , en effet le 21, troisième samedi nous serons présents au conseil d’administration de notre fédération nationale qui a lieu à La Rochelle

Deux petites photos pour faire plaisir à notre ami Etienne , 1 son port préféré, 2 son port d’attache , un quai pourri, une panne allée des poubelles(10)

Peut on parler de complicité de dégradation du domaine public?

L’historique :

Il ya 5 ans environ la SOGEBA décidait de repeindre les poteaux sur la panne flottante face à la mairie. Le bas en blanc , pas le bleu du haut qui lui en a bien besoin.

Pour cela un employé à déposé les panneaux interdictions d’accès aux engins motorisés installés le premier poteau. Ils n’ont pas été réinstallés à la fin du chantier.

La présence de ces panneaux était justifiée car la conception des éléments de ce type, trop légers, ne permet pas la circulation des engins à moteurs ou à petites roulettes type trottinettes.

Depuis cette époque nous demandons la réinstallation de ces interdictions , par souci de conservation du matériel , et pour éviter le bruit que provoque la circulation de ces quelques personnes irresponsables .( article 1.7 du règlement)

La dégradation est de plus en plus rapide ,les petits rivets « pop » ne résistent plus aux agressions.

Il y a un an , une plaisancière manque de se faire renverser par un de ces engins , et il s’en suit un different. Nous demandons à rencontrer le maitre de port.

Après une heure d’explications , le maitre de port avoue partager notre inquiétude.

Un an plus tard rien n’a été fait.

Dimanche 21 juillet excédé par le passage repété d’un éxité en trottinette électrique, nous appelons le maitre de port , et sur son répondeur nous demandons un RDV

Lundi matin le maitre de port nous retrouve sur la panne . Nous lui montrons les dégâts , et le risque de blessures pouvant résulter de la désolidarisation des planches de revêtement de la structure aluminium.

Un plaisancier se présente alors avec une trottinette , nous lui demandons de faire un passage à vitesse normale pour lui . L’essai est concluant ,le maitre de port nous affirme être entièrement d’accord avec notre analyse , il indique aux personnes de passage que la circulation de leurs engins est interdite.

Avant de nous séparer, nous nous permettons de conseiller au maitre de port un artisan bandolais pouvant réaliser et poser un autocollant sur le premier poteau à l’entrée de la panne rappelant ces interdictions

aujourd »hui , un mois plus tard rien n’est fait, la dégradation continue.

Plaisanciers , pour quelques inconscients, la prochaine municipalité va devoir changer ces éléments pour un montant de 1 million voire 1,5 millions ce qui va impacter fortement le budget annexe qui sera déjà moribond

Votre facture annuelle sera une belle surprise, car le problème de la panne amodiée se greffera dessus, Monsieur Jean Paul Joseph n’ayant pas provisionné les fonds pour la remise enétatcomme le prévoit la règlementation nationale

Autre danger: la plus part des bornes sont éteintes la nuit . Il suffirait de changer les ampoules,

faut -il attendre la chute d’un plaisancier?

Et pendant ce temps , plutot que d’entretenir les installations, , le maitre de port , assisté de trois agents mesure longueur et largeur des bateaux sautant de l’un à l’autre avec leurs belles chaussures. Tout est pris en compte, l’ancre, l’échelle, le balcon.

Il faut trouver de l’argent pour rattraper la gestion déplorable de Mr Rocheteau et combler le déficit

La pression sur les plaisanciers continue . Après s’etre mis à dos une partie d’entre eux,et des agents de port , c’est au tour des professionnnnels dont il remet le droit d’occupation des places en question

L’avocat d’affaire n’a pas connaissance de l’article 5314-31 du code des transports. Il a attribué une place en 2019 pour 5ans , et ne pourra revenir dessus qu’en 2024

AGCLUPP-Bandol

Un port plus transparent?

Si nos seules élucubrations font réagir à deux reprises , c’est bien qu’elles sont réelles

Cette avancée ( transparence site du port) en matière d’information n’en est pas vraiment une, les documents sont déjà donnés consultable par la commission d’attribution des documents administratifs (CADA)

Quand à la gestion elle laisse à désirer

Prévisionnelle 2017 : +227.539€              Résultat: + 2.818 € Immobilier compris

Prévisionnelle 2018: + 100.754 €            Résultat: 123.808€ Immobilier compris

2019 sera catastrophique mais nous le savons

Le directeur financier récemment embauché est il là pour palier les défaillances du PDG?

Contrairement aux annonces récentes , l’immobilier fait toujours partie des résultats comptables de la SOGEBA, le code des collectivités territoriales n’est toujours pas respectée.

Compter sur la vente des biens immobiliers pour équilibrer les résultats financiers ,c’est une fuite en avant, une utopie qui ne compensera jamais au final les sommes détournées

La baisse des charges de personnels correspond au transfert de gestion de l’immobilier à ORPI Toulon, ce qui a supprimé environ 3 personnes, mais la gestion de l’agence n’est pas gratuite .

Notre équipe comptabilité

Circulez…..y’a rien à dire.

À notre tour, nous remercions chaleureusement la SOGEBA (et son communicant) pour la formidable publicité qu’elle nous a faite (cf son dernier article dans le « Port de Bandol »), les demandes d’adhésion n’ont jamais été aussi nombreuses.

Sur le fond, faire son boulot normalement et s’en vanter, ce n’est pas de la transparence (les listes d’attente, les PV de la Commission et du Conseil Portuaire, la convention de quasi-régie…etc…tout ça, c’est public, donc rien de nouveau).

Monsieur « Transparence » ferait mieux de donner les détails, des bilans et non pas une synthèse, des comptes (annexe et SOGEBA) qu’on lui réclame depuis des années et justifier l’intégralité des jetons de présence accordés à un seul membre du Conseil d’Administration au lieu de faire croire à de prétendus mensonges de notre part sur les rémunérations.

Quand on veut laver plus blanc que blanc, on commence par balayer devant sa porte en avouant ses erreurs passées et, surtout, on évite de montrer du doigt les « méchants » (associations diverses, voire même des personnes physiques citées nommément), qui ne demandent que l »application des textes.

Décéter de manière péremptoire quel est le bon chemin ne prouve pas qu’il le soit.

Signé : le bureau

Notre Saint Maire

 

Un adhérent nous propose :

Dans « Une vraie vision pour Bandol », profession de foi de JPJ, candidat à la mairie

en 2014, on pouvait lire en page 6: « …nous nous engageons à renforcer l’éthique de

la vie publique… » « …lutter contre la corruption et les conflits d’intérêt… »etc…

De même, dans « Notre vision pour Bandol » en 2015, le Maire, candidat à sa réélection,

affirmait « …moraliser la vie publique et donner toute sa place à la démocratie… »

Bravo! sauf que… s’en prendre à une association comme Anticor, dont le but est

exactement ce qui est énoncé ci-dessus, c’est, encore une fois, remplacer la

politique par la communication.

Parler de malhonnêteté intellectuelle, ça ressemble furieusement à l’hôpital qui se

fout de la charité et ce n’est pas en énumérant une brumeuse « liste non exhaustive »

ou en multipliant les renvois à la Pravda locale que la politique en sortira grandie.

Avec l’aide probable du « community manager » embauché grâce aux impôts des

Bandolais, « taper » sur Anticor, c’est juste « de-moraliser la vie publique.

Même ça, ils ont osé !

Réponse aux gestionnaires

Nous aussi, on a lu Prévert.


Ce qu’ ils ont promis et pas fait !

refaire les pannes À et B avant qu’elles ne s’écroulent

régler le problème de la fin du contrat du port amodié

fournir les comptes et bilans détaillés

assurer une transparence totale sur les divers financements

Ce qu’ils ont fait et qu’ils n’auraient pas dû !

accepter des rejets de boue dans les eaux du port suite aux travaux du quai CDG

continuer à délester dans le port le trop-plein de la cuve de décantation du carénage

la Wifi qui arrive trop tard et ne sert plus à personne

augmenter les tarifs de carénage, sans raison puisque le port est bénéficiaire ( en 2017 )

fournir l’électricité du port (payée par les plaisanciers ) aux forains et autres installations périphériques

prévoir un déficit de 180000€ sur le budget du port pour 2018 en ayant 100 places de libres

Ce qu’ils n’ont pas fait et qu’ils auraient dû !

entretenir les bornes et les pannes

régler les problèmes de poubelles

faire un règlement de circulation (engins à moteur et roulettes) terrestre et de parking

maintenir la SAMU’s cup et le trophé SNSM qui risquent de ne pas revenir à Bandol

refaire entièrement la station carburant en aérien

établir un plan informatisé et détaillé du port avec emplacements et dimensions

Ce qu’ils vont continuer à faire !

une nouvelle capitainerie pour la gloire et la vanité

alimenter le feuilleton « Maison des Vins », et Val d’Aran

ne pas mettre les pieds sur un bateau

combattre par tous les moyens, même les plus minables, les associations qui déplaisent parce qu’elles informent

planter des carottes et des choux

faire n’importe quoi ….


Un qui en a marre

 

PS:Si comme notre ami vous souhaitez vous exprimer, envoyez nous vos texte

 

Samedi 1 juin une bourde de la capitainerie qui aurait pu avoir de graves conséquences

Comment entreprendre une sortie en mer avec le moins de risque

Samedi matin la météo n’étant pas affichée sur les pannes , plusieurs plaisanciers , désireux d’entreprendre une sortie en mer , se sont rendus à la capitainerie pour s’informer de la situation météo et de son évolution.

De même au carénage ,où, devant mettre son unité à l’eau dans l’après midi un usager à du précipiter la manoeuvre.

La capitainerie avait mis à disposition des usagers une météo de juillet 2017 qui prévoyait un coup de vent pour l’après midi.

Le gestionnaire au lieu de persécuter les plaisanciers sans arrêt ferait mieux de veiller à la bonne marche de l’entreprise .

L’erreur n’a heureusement provoqué qu’un contre temps pour ces usagers, ennuyeux, mais pas trop grave

Imaginons le contraire . Cela aurait pu arriver, annoncer un grand beau temps calme ,alors que les éléments allaient se déchainer. Qu’auraient vécu les gens sortis en mer ? Peut être un drame? ou plusieurs?

C’est pourquoi aujourd’hui nous allons, pour les moins expérimentés, vous proposer quelques sites à consulter avec votre smartphone ou en WIFI, avant d’entreprendre une sortie.

1. Pour une navigation dans la baie , ou les environs nous vous conseillons « WINDGURU Bandol »

Sur ce site vous avez la météo sur 3 jours ,pour chaque heure , dans un rayon de 7 km .Vous pouvez aussi voir l’évolution toutes les 3 heures sur une semaine avec une précision moindre sur un rayon de 27km

2. Plus professionnel , vous tapez »météo France » puis dans les propositions du haut de la page cliquez sur « Marine »

Dans le nouvel onglet choisissez  » Météo expertisée »

En fonction de la navigation entreprise choisissez la zone . Chez nous « Port Camargue – St Raphael »

Vous aurez les prévisions , les observations , et l’évolution sur une semaine

C’est la météo officielle en France élaborée par météo France Toulouse . Pour les navigateurs c’est la météo que vous devez par précaution porter chaque jour votre livre de bord , matin et soir pour suivre l’évolution .

Pour une traversée choisir « Large » , puis la zone: Lion, Provence , Golf de Gene etc.

3/ Le site WINDFINDER,vous pourrez voir le flux du vent sur l’ensemble du bassin méditerranéen. La direction du vent est indiquée par des flèches de couleur allant du violet, temps calme ,au rouge tempête . Vous avez l’évolution toutes les 3 heures pour les 8 prochains jours.

Toutes ces informations ne vous dispensent pas d’observer ce qui se passe autour de vous et d »en tirer les conclusions.

Pour que la mer n’ait pas le gout des larmes!

AG CLUPP Bandol

Coup de gueule du Maire de BANDOL au CLUPP du 15 mai 2019

CLUPP 2019-05-15
Un adhérent nous propose son compte rendu de la réunion du CLUPP

 

Le Maire a présidé la réunion du Comité Local des Usagers du Port de BANDOL ce mercredi 15 mai 2019 et l’a conclu par un « coup de gueule », ceux sont ses mots, envers notre association dont le seul but est de défendre les intérêts des plaisanciers du port de BANDOL. Nous nous étonnons du niveau sonore à ce moment contrastant avec le ton moelleux de toute la réunion. Il aurait pu nous citer mais n’a pas voulu nous faire de la publicité.

Quelques points pour remettre les pendules à l’heure.

Le Président de la SOGEBA et adjoint au Maire de BANDOL a indiqué que la mairie allait vendre la « Maison des vins » et que la SOGEBA allait toucher plus d’un million d’euros en dédommagement du bail emphytéotique qu’elle a. Nous en sommes ravi.

M ROCHETEAU a dit qu’il ne comprenait pas pourquoi certaines personnes (notre association) s’opposent à ce que la SOGEBA gère les bâtiments de la « Maison des vins » et du « Val d’Aran » et a fait remarquer la manne que cette opération rapporte au moment des travaux nécessaires du port.

  • C’est grave que le Président de la quasi-régie ne comprenne pas que la loi interdise à la société gérant le port de s’occuper également d’éléments n’ayant rien à voir avec. Tout au long de la réunion il y a eu un let-motif, l’équité envers les usagers. C’est bien pour préserver cette équité que la loi est ainsi, afin d’éviter que les usagers du port paie pour un objet qui n’a rien à voir avec la contre partie de la redevance.

  • À moins que l’Adjoint valide ainsi le montage financier des municipalités précédentes au détriment des Usagers du Port de BANDOL. On peut comprendre une erreur par ignorance lors de la création de ce montage financier, mais …

Si cette opération de bâtiments était si bénéfique, il n’aurait certainement pas omis de rappeler tous les remboursements de crédit pour la construction de la « Maison des vins » payés par les Usagers du Port à travers de la SOGEBA.

Finalement l’opération est négative au lieu de récolter plus d’un million.

Avec l’argent évaporé au fil des années, la SOGEBA aurait pu entretenir dignement le port au lieu qu’il se trouve dans l’état déplorable actuel, qui a conduit à ce que la qualité d’usage ne corresponde pas au niveau des redevances payées et que maintenant la SOGEBA, donc les usagers du port, supporte en supplément le surcoût des travaux urgents et des manques de recette liés à l’organisation de ces travaux.

Le Président de la SOGEBA a fait remarquer que la redevance n’avait pas augmenter depuis plusieurs années et qu’il lui semblait normal qu’elle augmente maintenant.

Il a oublié de dire que l’augmentation est interdit quand le budget est bénéficiaire, ce qui était le cas.

C’est grâce (ou à cause) de l’action de notre association que la mairie n’a pas pu augmenter la redevance.

Mais maintenant les usagers du port vont financer les travaux urgents et leurs surcoûts.

Un sujet très important pour une grande partie des usagers concerne la fin de l’amodiation en 2021. Le Maire a indiqué qu’aucune décision n’a été prise et qu’il n’avait pas fixé de date pour la prendre, se posant le principe d’équité des usagers pour l’attribution d’une place notamment avec ceux de la liste d’attente. Il attend de « voir comment cela va se passer dans les autres ports ». Sage solution mais, quel service rendu à l’usager du port concerné, si proche de l’échéance où il risque de devoir enlever précipitamment son bateau du port, pour aller où !!!. On peut parallèlement relever l’information donnée par le Maire que les amodiataires de SANARY ont dû « enlever leur bateau ou payer une somme très élevée ».

Depuis plusieurs années notre association soulève ce risque et suggère aux amodiataires de s’inscrire sur la liste d’attente. La SOGEBA aurait pu apporter ce conseil ou les inscrire d’office. Même ce 15 mai 2019 rien n’est suggéré.

Un adhérent

Quand le maire raconte une histoire loin parfois de la réalité

A lire en parallèle avec la prose de notre maire sur sa page

Nous npus réjouissons, à la lecture de la publication de monsieur le Maire, de voir que d’autres associations de plaisanciers s’interrogent là où nous nous interrogeons depuis longtemps.

Nous nous devons d’apporter quelques précisions.

La SOGEBA a été créée en 1985 par une municipalité désireuse de s’affranchir du contrôle de l’agent en charge des finances publiques et de trouverune souplesse de gestion , l’image est belle et explicite. Il s’en est suivi une augmentation substantielle des tarifs.

La SOGEBA a été créée pour gérer le port.

Monsieur Leblan PDG désigné par le maire de l’époque, a pensé judicieux de développer au sein de la SEM un département immobilier.

Sous cette mandature , en conseil portuaire, nous avons déjà signalé l’incompatibilité de la part de la SOGEBA à gérer les deux entités.

Le code des collectivités territoriales est clair, les deux entités doivent être complémentaires. Ce n’est pas le cas

Travestir le vérité c’est quoi……..?

Monsieur le maire nous indique que les élus de l’époque , ce qui semble inclure l’ensemble des élus, considéraient que le rôle de la municipalité n’était ni d’être bailleur , ni de s’occuper de l’immobilier .Monsieur le maire oublie simplement de préciser  » les élus d’opposition  » ils étaient 5 sauf erreur.

Monsieur le maire écrit , « fin 2016 une association m’a alerté », nous voilà donc au moins deux associations à vous le rappeler. Monsieur le maire était au courant du non respect des règles depuis avant son élection grâce à sa présence aux réunions de notre association , à l’époque ou il était un opposant .

En nommant comme vice président de la SOGEBA l’ancien président de notre association tout était bien connu de tous , nous disposons d’un certain nombre de mails à ce sujet.

Nous n’avons pas dit non plus que les statuts étaient illégaux. Un trou de mémoire peut être? Nous vous avons recommandé de prendre connaissance du CDCT ( code des collectivités territoriales) . Les deux entités doivent être complémentaires.

Port et Bâtiments ne le sont pas. Les statuts n’y sont pour rien

A lire monsieur le maire, on peut penser que grâce à la signature d’un contrat de quasi régie il a sauvé le port d’une gestion privéeC’est faux.

Le port est la propriété de la ville , Monsieur le préfet le lui a donné . Le maire et son conseil municipal, peuvent confier la gestion à qui bon leur semble en respectant certaines règles. La ville peut le gérer elle même en régie. Aujourd’hui elle le gère elle même au travers de la SEM dont elle a nous le répétons, 85% des parts .

Nous devons être un des rares ports à être géré de la sorte.

Les 4 associations de plaisanciers , suite à une réunion commune avaient avant cette date , par courrier , et de vive voix au cours d »une réunion en mairie, indiqué à monsieur le maire leur souhait de voir le port géré en régie, comme c’est les cas des ports voisins

Monsieur le maire et ses conseils trop désireux de conserver leur souplesse de gestion n’ont pas voulu suivre notre demande. Ce mode de gestion aurait évité les problèmes que rencontre le maire suite aux erreurs de gestion

Question: pourquoi , les avocats ayant précisé que les baux devaient être résiliés, nous retrouvons la présence de la maison des vins et du Val d’Aren dans la comptabilité de la SOGEBA en 2017?

Ces bâtiments étant construits sur des terrains appartenant à la commune , le terrain sera t- il aussi vendu?

Là, le maire ne donne pas la date à laquelle le TGI a fixé les indemnités. chronologie difficile à suivre.

Il nous donne le montant fixé pour la maison des vins , mais déclare ne pas pouvoir le donner pour le Val d’Aran justifiant des négociations à venir, cela laisse supposer que l’acquéreur de la maison des vins est déjà connu ? …….Qui?

Quelles options?

Monsieur le maire , la SOGEBA est une SEM dans laquelle la ville détient 85% des parts. Nous vous rappelons que la gestion d’une SEM doit être en équilibre recettes dépenses.

Enfin, Monsieur le maire reconnait l’illégalité à faire gérer l’immobilier par la sogeba ce que nous dénonçons depuis plus de dix ans

De là à détacher les bâtiments de la gestion de la SEM il y avait deux options soit vendre terrain et bâtiments après que la commune ait racheté les baux soit créer une autre SEM voire SPL avec les mêmes acteurs.

« Cet argument est inopérant » au sujet de la vente de la maison des vins:

Dans le paragraphe précédent on nous dit que les baux on été résiliés (fin 2016 début 2017) suite au vote de quasi régie , là il est écrit que la SOGEBA dispose d’un bail lui permettant de gérer durant 37 ans. Alors résilié il y a 2ans ou encore en possession?

L’immeuble ne rapporte rien:

Notre association déplore depuis 2006 le fait que les déficits de cette gestion soient comblés systématiquement par les excédents de la gestion du port ce qui est interdit puisque la encore les textes de loi sont clairs, l’argent du port doit retourner au port voire aux plaisanciers par une diminution des charges en cas d’excédants trop importants.(avis du conseil d’état) Le Chiffre de 50000 euros est aussi erroné les sommes sont beaucoup plus importantes en diminution depuis peu il est vrai

Pour une fois nous sommes d’accord , il faut vendre, ou gérer autrement que par la SOGEBA

puisque la loi l’interdit. En cas de vente qui va s’acquitter des crédits restants, à quelle hauteur sont ils? les indemnités versées à la SOGEBA vont elles couvrir le montant? le repreneur va t il reprendre les crédits? autant de questions sans réponse

A la fin des travaux les locaux ont eu beaucoup de peine à trouver preneurs.Les tarifs ont dû s’adapter, puis présenter une certaine égalité entre locataires. Les déficits sont dû à une mauvaise gestion, le maire l’a reconnu plus haut et à un investissement mal monté, les rapports financiers ne seront interessants qu’au terme des crédits dans plus de trente ans.

Quand aux indemnités d’éviction , pour vérifier la légalité de la chose il vous suffit de taper dans google » indemnités d’éviction d’un commerce « pour voir que cela existe dans tous les contrats commerciaux , preuve encore une fois de l’incompétence de la ville à gérer l’immobilier puisque cette close indispensable à tout contrat avait été oubliée à l’époque

Encore une dernière contradiction ,on vend car on n’est pas capable de gérer et que la gestion par la SOGEBA est illégale, ou on entreprend une réhabilitation du Val d’Aran et sous quel statut avec quel financement , qui paye l’étude de monsieur Ricciotti?

ANTICOR s’intéresse à la gestion de la SOGEBA c’est tout dire.

Le Bureau

AGCLUPP-Bandol