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Notre analyse sur la station de carburant

Le problème commence il y a deux mandatures.

Le Maire de l’époque prend la décision d’enterrer les cuves de carburants en installant de surcroît, des cuves simple peau , ne tenant pas compte des conseils de ses proches, spécialistes de la chose.

Pas besoin d’avoir fait de hautes études pour comprendre qu’un metal submergé par l’eau de mer allait rouiller. La présence de plusieurs métaux différents augmente la dégradation par effet d’électrolyse en présence d’une solution saline.

La construction dans laquelle sont installées les cuves aurait pu être étanche , c’était beaucoup plus cher sur l’instant, mais il n’y aurait pas eu de problèmes dans le temps.

Dans l’article de Var matin le gestionnaire pose devant un regard ouvert, découvrant des tuyaux dans un état déplorable au point d’être percés et de permettre à l’eau de mer d’envahir les cuves.

Nous en revenons à un sujet récurrent sous cette mandature ,l’absence d’entretien pour tout ce qui touche au port et à la ville en particulier.( ce sont les mêmes gestionnaires) . Du jour au lendemain les équipements n’ont pas atteint un tel degré de dégradation.

Le gestionnaire ignore ce qu’est un livret d’entretien périodique. que ce soit pour les installations de la station, pour la petite grue , ou tout autre matériel.

Au début de la mandature de Monsieur Joseph, Monsieur Cermolace le PDG avait déjà dù fermer un certain temps la station pour des problèmes de tuyauteries si nos souvenirs sont bons . Nous lui avions donné les coordonnées d’ un professionnel pouvant intervenir rapidement , mais notre proposition n’avait pas été retenue..

Il aurait été souhaitable à ce moment de faire un bilan des installations et de préparer un investissement définitif, réalisé sans contrainte de temps. Il suffisait alors de basculer des cuves enterrées à cuves aériennes, sans perte de chiffre d’affaire et de notoriété.

On nous annonce que l’on va pomper l’eau de mer. Chacun sait que lorsque le sel est présent la corrosion est d’autant plus rapide du moment où les pièces ne sont plus immergées.

On se rappelle que les cuves sont en simple peau , donc bientôt percées aussi ?

Il y a cinq mois Monsieur Rocheteau nous annonçait la fermeture de la station suite à ces problèmes.

Si la direction avait immédiatement rencontré les pétroliers pour établir un contrat en vu d’installer des cuves aériennes le problème serait résolu depuis longtemps, pour une somme modeste au vu des matériels mis en oeuvres, et par rapport aux frais engagés aujourd’hui pour une simple réparation.

Un de nos adhérents ayant rencontré ce problème suite au déménagement de sa société, en deux mois tout était fait.

Une question d’un membre du bureau: Le théorème de PETER, tout au long de cette mandature serait-il appliqué?

Tout cela est déplorable comme se plait à le répéter un acteur célèbre.

AGClupp-Bandol

Ce que nous avons retenu de la réunion du clupp

A 10 Heures monsieur le Maire ouvre la séance. Il se félicite de voir une assistance si nombreuse.Nous comptons 73 personnes dans un théâtre qui doit pouvoir en recevoir 350 ou 400.Sachant que le port compte 1650 bateaux dans le port, autant dire qu’il n’y a pas grand monde à cette réunion, ce qui est normal vu le jour de semaine et l’heure.

Monsieur le maire poursuit en nous indiquant qu’il est là car la réunion du clupp est obligatoire (code des transports) et ainsi, cela sera fait.

On nous rappelle que le port est géré par un contrat de quasi-régie pour sa souplesse de gestion entre autres, ( contrairement au souhait des plaisanciers) . Nous devons être les seuls à avoir ce mode de gestion, nos voisins étant gérés en régie.

le nouveau règlement:

Il est le résultat des obsessions du PDG. N’étant pas plaisancier, n’ayant aucune culture maritime, il aurait pu s’entourer de conseillers compétents, mais ….non.

Ce n’est pas la méthode choisie, puisque lors de l’élection des représentants des plaisanciers , le Maire et le PDG ont pris des arrêtés non conformes à l’esprit du règlement, dans le seul but de nous éliminer, et voir ainsi élus des plaisanciers de connivence.

Nous constatons, que bien que faisant une référence permanente au terme « sous couvert d’avocats » , c’est une habitude de cette municipalité , le contrat de location et le règlement laissent dubitatif.

Le contrat :

Lecontrat de location matérialise les droits et les obligations du propriétaire et du locataire. Certaines mentions et informations ...

Ce contrat n’en est pas un car il ne comporte que des obligations pour le plaisancier. La signature doit se faire après les clauses. Où sont les obligations du gestionnaire?

Le gestionnaire prétexte faire des économies en rédigeant le contrat sur une seule feuille de papier, mais paye des impôts sur les bénéfices.

Le règlement:

Si le contrat s’adresse aux usagers permanents du port, le règlement s’adresse lui à tout bateau circulant dans le port.

Le gestionnaire a fait un amalgame entre le contrat et le règlement , figure dans le règlement des articles qui n’intéressent que le contrat.

Ce qui nous gène le plus c’est que ces documents sont rédiges à charge pour les plaisanciers.

Nous reviendrons plus tard sur le règlement.

Nous avions proposé au PDG notre collaboration pour l’histoire du transfert de place. Il dépeint Bandol comme une exception .C’est faux. D’autres ports, et pas des moindres ,pratiquent la cession de la place en cas de vente , ou de décès,. C’est le seul moyen de se débarrasser des épaves. Un port entre autres a trouvé un biais pour garder un semblant de légalité.

Dans les quatre plaisanciers intervenant au cours de la réunion , c’est le mari d’une élue sur la liste de Monsieur JOSEPH qui s’est élevé contre la suppression de la clause de cession par les amis de son épouse, un comble!

La liste d’attente:

Nous avions proposé en conseil portuaire d’adopter comme cela se passe dans la majorité des ports le principe de rendre l’inscription sur la liste d’attente payante pour diminuer le nombre d’inscrits et par la même diminuer la charge de travail pour la tenir à jour. Refus de la direction.

Cette année le gestionnaire change d’avis

Il faut savoir qu’environ 75% des inscrits le sont dans 4ou 5 ports, qu’ensuite un peu plus d’un 10% ont déjà une place dans un port mais désirent changer de lieu, ce sont tous ces gens qu’il faut éliminer de la liste en la rendant payante.

Lors de notre dernière réunion il est apparu suite l’expérience de certains , que le gestionnaire ne demande une contribution qu’à la première inscription,alors que les autres ports demandent une contribution chaque année, encore une fois si nos informations sont exactes il n’a pas compris le problème d’où notre surprise de voir que le chiffre des inscrits n’avait que très peu baissé.

Le gestionnaire et ses collaborateurs sont incapables de réorganiser le fonctionnement et les attributions du personnel en fonction des postes.

Résultat , on promeut , on embauche , et on va mettre les comptes de la SOGEBA dans le rouge par effet ciseaux. Pas grave Monsieur Rocheteau augmentera les tarifs l’année prochaine. On promeut , on embauche et le comble on parle de licenciement. Si certaines ruptures de contrats bien qu’étant nécessaires, restent discutables sur la forme , le licenciement d’un agent sans histoire, en poste depuis plus de 30 ans serait inadmissible. Pas un mot sur ces mouvements de personnels lors de la réunion.

A moins que tout cela soit faux, la transparence dont on parle tant, éteindrait les rumeurs.

Une parenthèse au sujet des augmentations . Nous avons déjà écrit que les augmentations du carénage cette année étaient hors réglementation car elles ne respectaient pas les obligations d’équilibre des comptes et ne vont pas résoudre les problèmes. Une autre clause nous a échappé . Suivant le contrat de quasi -régie le gestionnaire ne peut augmenter ses tarifs qu’en fonction d’une formule faisant référence au coût de la vie. Cette formule ne lui permettait pas d’augmenter de 12% les tarifs du carénage. Le gestionnaire se souvient il de son existence?

Nous allions vous proposer un billet sur le problème de la station d’avitaillement , mais à l’annonce de la réunion du CLUPP nous l’avons gardé sous le coude, pour attendre les précisions.

Comme d’habitude la direction est incapable de prendre la bonne décision. Ils vont faire du rapiéçage, comme depuis quatre ans, et dans tous les domaines. Un an de plus pour clore la DSP, 15 mois pour pondre le nouveau règlement sans prolonger la date de recouvrement du loyer.

Nous avons l’exemple d’un adhérent ayant eu ce problème d’avitaillement suite au déménagement de sa société, dans les deux mois tout était résolu par la pose de cuves aériennes avec la collaboration d’un pétrolier.

Le président d’une association ami, vient de m’indiquer qu’un de ses adhérents avait proposé pour une somme modique l’installation de telles cuves avec la collaboration d’un pétrolier . Refus de la direction.

Le gestionnaire nous apprend qu’il va changer la petite grue du chantier. Nous entendons bien , mais à quoi sert d’investir si , comme depuis 4 ans , aucun entretien n’est fait sur le matériel comme sur les infrastructures . La petite grue fonctionne comme nous avons pu le constater cette semaine. Elle a mauvaise mine c’est sûr, mais elle fonctionne ,un peubeaucoup de peinture ,beaucoup de graisse et elle a le sourire.

L’argent des autres est facile à dépenser.

Comme nous l’avons dit pour la grue, les bornes n’ont jamais connu d’entretien depuis 4 ans pourtant elles fonctionnent pratiquement toutes.

Le gestionnaire semble tirer une trait sur les bornes connectées, nous pensons qu’il va rester sur modele standard

Pour les économies d’eau nous avons proposé plusieurs solutions, sont elles oubliées ou réfléchit on encore? mystère . toujours est il qu’en dépensant très peu on peut économiser l’eau sur les pannes tout en simplifiant la vie des plaisanciers. On peut avec un investissement plus important économiser énormément d’eau et ne plus polluer le port grâce a une installation que nous avons proposée et qui fonctionne très bien dans les ports que nous avons contactés. Enfin nous pensons qu’il serait interessant pour le gestionnaire , de voir où part une partie de l’eau consommée.

Suivant les chiffres donnés par le gestionnaire , si on divise la facture d’eau par le nombre de plaisanciers nous arrivons à 15€, dans ce calcul simpliste le carénage ne consommerait rien .

pour l’électricité on doit être dans le même cas de figure , nous en arrivons donc à dire que l’installation de compteurs ne sert à rien sinon à faire des frais supplémentaires autant pour l’installation que pour l’entretien sauf peut être pour les yachts du quai d’honneur

Pourquoi doit on aller à la police pour visionner les enregistrements des caméras, en cas de problèmes ? La capitainerie devrait détenir les enregistrements , comme les grandes surfaces , le port est un lieu réservé aux plaisanciers pas au public .Un adhérent nous demande : les caméras fonctionnent elles? Monsieur Rocheteau invitez les responsables d’associations pour démonstration.

Un plaisancier pose une question sur la transmission des places .Le gestionnaire lui répond qu’avec le règlement précédant ( mis en place par Monsieur Kauffmann sous l’égide de Monsieur Joseph ) une famille avait la place à perpétuité. Encore une fois ce monsieur ne connait rien au port ni son ami qui lui a soufflé l’affaire, dans beaucoup de cas les enfants des plaisanciers n’ont que faire des hobbys de leurs parents. sortez de vos bureaux et apprenez le port , vous avez aussi la solution de fréquenter des associations responsables.

Pour finir , monsieur l’adjoint au port, suite à l’intervention d’un plaisancier revendique être des élus qui respectent la loi rien que la loi , il est soutenu en cela par le maire et le PDG du port par des hochements de têtes significatifs.

Nous n’allons pas ici faire la liste complète des manquements .Nous rappelons simplement que gérer 2 activités non complémentaires est interdit , la SOGEBA a toujours les baux emphytéotiques des bâtiments même si le gestion la été confiée à une agence ce qui a pour résultat d’augmenter les pertes.Nous dirons encore que combler les déficits des bâtiments avec l’argent du port est interdit aussi , nous continuons avec l’organisation des élections des représentants des plaisanciers , parlons aussi des augmentations non conformes , le refus de communiquer les documents administratifs., le refus d’appliquer le réglementent dans certains cas etc. on peu continuer, mais bon……….

Monsieur l’adjoint avait accepté en début de mandat de participer à une de nos réunions. Des plaisanciers lésés par le directeur de l’époque qui ne respectait pas le règlement lui avaient exposé leurs doléances. L’adjoint avait pris une page de notes , il n’y a jamais eu de suite. C’est plus tard, suite à un rendez vous avec le chef de cabinet que les problèmes ont été résolus.

C’est entre autres pour toutes ces raisons , plus le refus du Maire et de Monsieur Rocheteau de nous recevoir , de nous répondre, qui nous ont poussé à adhérer à l’association nationale anti corruption ANTICOR dont un ami du PDG vante les mérites, , et à informer en haut lieu .

ANTICOR a pris en main les problèmes du port de Cavalaire et de son maire , l’affaire est aujourd’hui chez le procureur de la république. nous n’en sommes pas là.

Le représentant départemental d’ANTICOR , suite à notre dépôt de dossier , a interrogé Monsieur Rocheteau . Ce dernier lui a avoué des erreurs dans la gestion et doit lui communiquer la comptabilité 2017, sous peu, puisque le gestionnaire doit obligatoirement déposer son dossier à la collectivité le 1juin.

Depuis le début de la réunion nous avons senti la salle hostile, aucun applaudissement entre chaque intervenant , seules quelques mains timides ont clos cette réunion dont beaucoup de participants étaient partis avant la fin

Nous savons que monsieur le PDG lit régulièrement nos Billets ,sachez Monsieur que nous sommes toujours à votre disposition pour partager nos connaissances .

Il est beaucoup moins long d’écrire Bravo et merci pour vos décisions, plutôt que de disserter sur tous ces problèmes.

A suivre

AGCLUPP-Bandol