L’historique :

Il ya 5 ans environ la SOGEBA décidait de repeindre les poteaux sur la panne flottante face à la mairie. Le bas en blanc , pas le bleu du haut qui lui en a bien besoin.

Pour cela un employé à déposé les panneaux interdictions d’accès aux engins motorisés installés le premier poteau. Ils n’ont pas été réinstallés à la fin du chantier.

La présence de ces panneaux était justifiée car la conception des éléments de ce type, trop légers, ne permet pas la circulation des engins à moteurs ou à petites roulettes type trottinettes.

Depuis cette époque nous demandons la réinstallation de ces interdictions , par souci de conservation du matériel , et pour éviter le bruit que provoque la circulation de ces quelques personnes irresponsables .( article 1.7 du règlement)

La dégradation est de plus en plus rapide ,les petits rivets « pop » ne résistent plus aux agressions.

Il y a un an , une plaisancière manque de se faire renverser par un de ces engins , et il s’en suit un different. Nous demandons à rencontrer le maitre de port.

Après une heure d’explications , le maitre de port avoue partager notre inquiétude.

Un an plus tard rien n’a été fait.

Dimanche 21 juillet excédé par le passage repété d’un éxité en trottinette électrique, nous appelons le maitre de port , et sur son répondeur nous demandons un RDV

Lundi matin le maitre de port nous retrouve sur la panne . Nous lui montrons les dégâts , et le risque de blessures pouvant résulter de la désolidarisation des planches de revêtement de la structure aluminium.

Un plaisancier se présente alors avec une trottinette , nous lui demandons de faire un passage à vitesse normale pour lui . L’essai est concluant ,le maitre de port nous affirme être entièrement d’accord avec notre analyse , il indique aux personnes de passage que la circulation de leurs engins est interdite.

Avant de nous séparer, nous nous permettons de conseiller au maitre de port un artisan bandolais pouvant réaliser et poser un autocollant sur le premier poteau à l’entrée de la panne rappelant ces interdictions

aujourd »hui , un mois plus tard rien n’est fait, la dégradation continue.

Plaisanciers , pour quelques inconscients, la prochaine municipalité va devoir changer ces éléments pour un montant de 1 million voire 1,5 millions ce qui va impacter fortement le budget annexe qui sera déjà moribond

Votre facture annuelle sera une belle surprise, car le problème de la panne amodiée se greffera dessus, Monsieur Jean Paul Joseph n’ayant pas provisionné les fonds pour la remise enétatcomme le prévoit la règlementation nationale

Autre danger: la plus part des bornes sont éteintes la nuit . Il suffirait de changer les ampoules,

faut -il attendre la chute d’un plaisancier?

Et pendant ce temps , plutot que d’entretenir les installations, , le maitre de port , assisté de trois agents mesure longueur et largeur des bateaux sautant de l’un à l’autre avec leurs belles chaussures. Tout est pris en compte, l’ancre, l’échelle, le balcon.

Il faut trouver de l’argent pour rattraper la gestion déplorable de Mr Rocheteau et combler le déficit

La pression sur les plaisanciers continue . Après s’etre mis à dos une partie d’entre eux,et des agents de port , c’est au tour des professionnnnels dont il remet le droit d’occupation des places en question

L’avocat d’affaire n’a pas connaissance de l’article 5314-31 du code des transports. Il a attribué une place en 2019 pour 5ans , et ne pourra revenir dessus qu’en 2024

AGCLUPP-Bandol

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Last Modified: août 17, 2019