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Retour au mouillage

Bandeau bateaux échoués

Depuis jeudi 1er mai, une vingtaine de bateaux sont retournés au mouillage devant « la Réserve », ne pouvant rester dans le port à la fin des contrats d’hivernage.

Combien seront sur la plage au prochain coup de vent?

Pourtant, et cela fait déjà bien longtemps que nous le démontrons, les places qu’ils occupaient dans le port resteront vides jusqu’à leur retour en octobre prochain.

Edit du vendredi 16 mai 2014

La panne E, qui comporte 50 postes d’amarrage, toujours vides 15 jours après le départ des bateaux pour la zone de mouillage. Durant les 4 jours du Salon Nautique, seul 3 bateaux ont été amarrés sur cette panne. bandeau quai vide

 

Un nouveau Président à la Sogeba

Admin Sogeba

M. Dominique Cermolacce a été désigné Président du Conseil d’Administration de la SOGEBA, la société d’économie mixte qui exploite le Port de Bandol.

Les nouveaux administrateurs représentant la ville sont, d’une part Mme Hecq et MM. Cermolacce et Decherchi, et, d’autre part, Mme Quilicci et MM. Decroix et Rossi. L’opposition sera représentée par Mme Cercio.

Ces administrateurs sont nommés pour toute la durée du mandat actuel. Le Conseil d’Administration compte également un représentant de la Caisse des Dépôts et un représentant de la Chambre de Commerce.

Nous leur souhaitons bonne chance dans leur mission.

Nous les invitons également à lire nos différents communiqués, publiés ici.

Nous attirons leur attention sur l’urgence qu’il y a maintenant à travailler sur des solutions durables pour relancer le port de Bandol, classé l’année dernière 53ème sur 60 pour l’accueil des plaisanciers en Méditerranée. Nous sommes déja en mai, des décisions urgentes doivent être prises immédiatement s’ils souhaitent effectivement sauver la saison estivale.

 

La Station SNSM de Bandol présente son projet d’acquisition d’une nouvelle vedette

bandeau vedette SNSMLa Société Nationale de Sauvetage en Mer est une association nationale indépendante des pouvoirs publics et qui assure, en mobilisant des équipages de bénévoles, le sauvetage en mer.

Nous avons déjà parlé de la station de Bandol, qui a réalisé il y a quelques semaines, le sauvetage de l’équipage d’un petit voilier parti dans la nuit en plein mistral pour rallier Nice. Grace aux efforts de la station SNSM de Bandol, appuyée par la vedette de St Mandrier et par un hélicoptère, le voilier et son équipage seront remorqués dans des conditions délicates à St Mandrier.

« Sauveteur en Mer, je suis solidaire », avec ce slogan, la SNSM fait appel à la contribution financière des marins pour financer ses équipements et son fonctionnement.

La station de Bandol a ainsi le projet de remplacer sa vedette actuelle de 10 m de long, la « Ste Elme », par une vedette dernier cri de 14 m de long lui permettant d’intervenir plus loin, jusqu’à 20 milles des côtes, dans des conditions plus difficile (jusqu’à force 9) avec un équipage plus nombreux.

Cette acquisition a évidemment un coût, 800.000 €.

Selon les informations données par la station de Bandol, 600 donateurs contribuent à financer son activité. Ce chiffre doit être rapproché des 1.700 bateaux stationnant dans le port de Bandol et des 5.000 bateaux stationnés dans sa zone d’intervention (Bandol, Sanary, la Coudoulière, les Embiez, les Lecques).

Les donateurs peuvent bénéficier d’un crédit d’impôt égal à 66% du montant du don.

Enfin, nous rappelons que chaque année, part du Port de Bandol le « Trophée SNSM ». La totalité des droits d’inscriptions à cette régate est reversée à la SNSM.

Snsm comparatif

 

Comptes du port : une situation qui devient périlleuse

bandeau faillite

Quelques chiffres ont été communiqués aux administrateurs de la Sogeba et permettent de s’inquiéter vivement de la santé financière du port.

Ces chiffres correspondent aux comptes simplifiés au 30/9/2013.

La comparaison avec les comptes au 30/9/2012 et avec les comptes de l’exercice 2012 permet d’extrapoler, avec toutes les réserves d’usage, les résultats de l’année complète.

 

Port Public (activité de stationnement) :

Malgré la hausse des tarifs pratiqués en 2013 (+2,23 %), les recettes du stationnement sont stables sur les 3 premiers trimestres. Nous ne pouvons donc que nous féliciter d’avoir agi pour obtenir le maintien des contrats d’hivernage entre 2012 et 2013, que M. Palix voulait supprimer du fait des travaux de remplacements de la panne C.

Toutefois, il semble que l’activité du dernier trimestre soit en baisse. Nous attendons donc une baisse du Chiffres d’Affaires stationnement en 2013 par rapport à 2012.

Les chiffres présentés font état d’une amélioration de la rentabilité, avec un résultat attendu de 240.000 € (avant IS) contre 172.063 € en 2012.

Nous constatons une légère baisse des charges de personnel. Mais cette amélioration du résultat est essentiellement causée par une baisse mécanique des dotations aux amortissements (-40.000 €).

Cette activité, avec un résultat avant IS de 145.000 € reste largement bénéficiaire. Ce qui permet de poser la question du niveau des tarifs pratiqués.

Rappelons que ces tarifs devaient, par l’application de la formule de révision prévue dans la convention de gestion déléguée, baisser de 1,3%, mais que cette baisse a été refusée par M. Palix.

 

Carénage :

Le désastre continue.

Le déficit de l’aire de carénage continue de croitre, pour atteindre 190.000 € en 2014 (contre 157.579 € en 2012).

L’activité est en très fort repli, le Chiffre d’Affaires baissant de 60.000 € par rapport à 2012, pour s’établir à 225.000 € (- 20%).

Nous n’avons pas arrêté de signaler les dysfonctionnements de l’aire de carénage. La baisse considérable de l’activité traduit l’exaspération des plaisanciers devant la qualité du service.

 

Vente de carburant :

Le carburant était la rente du port. Là encore, cette activité est en forte baisse.

Le Chiffre d’Affaires a baissé de 17%, soit la somme considérable de 190.000 €, alors que la clientèle est totalement captive.

La marge appliquée sur le coût d’achat des carburants a été portée de 20 à 25% pour tenter de maintenir le Chiffre d’Affaires. Mais prendre ainsi les plaisanciers pour des pigeons n’a pas eu l’effet escompté, ils sont allés faire leurs pleins ailleurs.

Le résultat de l’activité carburant est tombé de 99.868 € en 2012 à 85.000 € en 2013, soit une baisse encore de 15%.

 

Par ailleurs, l’activité immobilière de la SOGEBA, exploitante du port de Bandol continue de se dégrader. Rappelons encore que ce sont les plaisanciers qui paient le déficit de l’activité immobilière de la Sogeba, qui pourtant ne les concerne en rien.

Réunion d’information de l’UNAN le samedi 26 octobre à la SNB

logo Unan

Taxe foncière, contrats, règlements des ports, tarifs… les sujets d’interrogations ne manquent pas pour les plaisanciers.

Nous avons le plaisir de vous inviter à une réunion d’information organisée avec l’UNAN MED le samedi 26 octobre prochain à 17 heures à Bandol.

L’UNAN est, avec la Fédération des Industries Nautiques et la Fédération Française des Ports de Plaisance, le troisième pôle de la plaisance en France.

Siègeant au Conseil Supérieur de la Navigation de Plaisance et des Sports Nautiques, elle représente et défend les plaisanciers.

Cette réunion se tiendra dans la salle du premier étage de la SNB et abordera les sujets suivants :

–          UNAN : une association représentative des plaisanciers

–          Taxe Foncière : calcul et impact sur la tarification

–          Droits des plaisanciers : contrats, tarifs, règlements des ports, taille des bateaux

–          Associations locales et Clupp

Elle sera animée par l’équipe dirigeante de l’UNAN qui sera à votre disposition pour répondre, après les exposés, à vos questions.

L’entrée est libre.

 

Modification de la taxe foncière des ports de plaisance, les plaisanciers gagnants à Bandol

bandeau taxe foncière

Le débat agite le monde de la plaisance et suscite des réactions locales sur les blogs

Une loi de finance rectificative adoptée fin 2012 modifie le calcul de la base d’imposition à la taxe foncière pour les ports de plaisance.

Rappelons juste le contexte :

La taxe foncière est un impôt payé par le propriétaire d’un terrain, d’un immeuble ou d’un équipement. Sa base est déterminée par la « valeur locative » qui, comme son nom ne l’indique pas, n’a aucun rapport avec un loyer, à laquelle s’applique un taux décidé par les collectivités locales (mairie, Sud Sainte Baume et département). Le produit de la taxe foncière est percue par ces collectivités.

L’estimation de la base d’imposition est, depuis toujours, au cœur de la critique de la taxe foncière.

En effet, d’énormes disparités existent entre communes, et même parfois entre quartier de la même commune, sur ces valeurs locatives fixées pour la plupart dans les années 1970 et qui n’ont pas forcément été réévaluées depuis.

L’idée d’utiliser une valeur forfaitaire, par exemple donc par place de port dans le cas des ports de plaisance, n’est pas nouvelle. Elle semble équitable, mais, ne disposant pas de base légale (ce mode d’évaluation n’était pas prévu dans la loi) elle se faisait systématiquement retoquée par les tribunaux.

D’où la modification de la loi pour donner à cette évaluation forfaitaire une base légale.

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